28/09/2021

Voitures autonomes et code de la route : comment ça marche ?

Les voitures autonomes existent déjà mais elles seront seulement homologuées à partir de septembre 2022. Si elles mettront du temps à arriver sur toutes nos routes, la France se mobilise déjà pour accueillir au mieux ces véhicules futuristes. En effet, le code de la route a été modifié récemment pour s’adapter aux voitures autonomes. Carventura vous explique tout. 

C’est quoi une voiture autonome ? 

Commençons par les bases, un véhicule autonome, c’est quoi ? Il s’agit d’un véhicule capable de rouler sans intervention d’un être humain. Grâce à un système de capteurs et de logiciels, ces voitures sont capables de s’adapter au trafic en prenant en compte par exemple les piétons ou les cyclistes, sans besoin de quelqu’un derrière le volant. Le véhicule autonome l’est généralement sur demande, un peu comme un mode “pilote automatique” dans les avions. Ainsi, on pourra choisir de conduire ou non son véhicule, en toute tranquillité. Et pour des raisons évidentes de sécurité, le véhicule autonome ne démarrera pas sans passager sur le siège conducteur afin qu’il puisse intervenir en cas de problème. 

Concept de voiture autonome de Google : la Google Car

Un premier pas Européen 

Depuis le 1er juillet 2021, le code de la route a changé, en faveur des voitures autonomes. En adaptant son code de la route pour l’homologation des voitures autonomes, la France devient le premier pays européen à s’adapter à ces véhicules. En effet, ces nouvelles directives viennent prévoir où pourront rouler ces véhicules, sur des parcours prédéfinis. C’est déjà le cas en Californie ou encore à Stockholm. 

Cette nouvelle conduite et la rencontre avec ces véhicules d’un autre genre devra être enseignée dans les auto-écoles. Ces bases désormais inscrites dans le code de la route permettront également de voir qui sera responsable en cas d’accident, afin de rassurer les assureurs sur le cadre mis en place pour faciliter la vente de ces véhicules par la suite. 

En cas d’accident, qui est responsable ?

Lors d’un accident à bord d’une voiture autonome, la faute peut être mise sur le fabricant si la voiture était en mode autonome. Cependant, le conducteur pourra être tenu responsable s’il ne tenait pas le volant pour être prêt à intervenir en cas de besoin au moment de l’accident. C’est déjà le cas sur certains véhicules autonomes comme des navettes ou des minibus déjà présents dans certaines villes françaises. C’est aussi valable sur certains véhicules haut de gamme proposant déjà des formes d’autonomie, comme les Tesla. 

Les voitures autonomes et les constructeurs

Si pour l’instant Tesla sera probablement le premier vendeur de voitures autonomes en France, d’autres constructeurs planchent sur le sujet. Volvo par exemple s’est fixé l’objectif de créer la voiture 0 accidents, et BMW ainsi que Daimler (propriétaire de Mercedes) se sont associés pour créer une voiture autonome. Pour l’instant aucun prix n’a été donné, mais au vu de tout le matériel sensoriel nécessaire à sa construction, la voiture autonome sera certainement une voiture de luxe dans les premiers temps.

Aujourd’hui, il est encore compliqué de se projeter quant à l’arrivée massive de ces véhicules sur le marché automobile. Cependant, l’homologation et la mise en vente des premières voitures autonomes en septembre 2022 devrait lancer le mouvement. 

Envie d’une voiture pas autonome ? 

Si vous êtes à la recherche d’une voiture pas forcément autonome et que vous aimez conduire, vous trouverez une grande sélection de véhicules d’occasion inspectés et garantis sur Carventura.com. 😁

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