Julian, Coach Auto : “Travailler dans l’automobile, c’était un rêve de gosse”

Rencontre aujourd’hui avec Julian, coach auto chez Carventura depuis 2018. Ce passionné d’automobile depuis tout petit vous en dit plus sur son parcours et son métier. Vous voulez connaître ses meilleures anecdotes ? Alors, c’est parti ! 

Julian, quel est ton parcours et comment es-tu devenu coach auto Carventura ? 

J’ai d’abord commencé ma carrière en tant que responsable d’approvisionnement dans la grande distribution. Mais ma vraie envie, c’était de travailler dans le secteur automobile ! 

C’était un peu un rêve de gosse. J’ai toujours adoré la vitesse et les voitures. Je ne compte plus le nombre de dessins que j’ai fait quand j’étais petit pour inventer de nouveaux modèles. Bien sûr, en tant qu’enfant à l’époque, ça restait plutôt modeste. Mais l’envie était déjà bel et bien là. 😉

Pour assouvir ce désir, j’ai donc par la suite intégré les équipes d’un acteur spécialisé dans la vente de véhicules entre professionnels. Finalement, c’est en septembre 2018 que j’ai rejoint les équipes de Carventura en tant que coach auto.

Que préfères-tu dans le métier de coach auto ?

Ce que je préfère, c’est la possibilité qui m’est donnée d’accompagner des clients dans leur projet auto de bout-en-bout. On ne dirait pas comme ça, mais en fait, l’achat d’une voiture, c’est un projet énorme pour beaucoup. C’est très souvent lié à quelque chose de plus important derrière, comme une naissance, un déménagement, un nouveau travail… 

Pour ma part, je m’occupe des acheteurs. La composante conseil y est très importante. Bien sûr, certaines personnes savent très précisément ce qu’elles recherchent. Dans ce cas là, mon intervention est limitée. Mais quand les gens sont plus hésitants, qu’ils ne s’y connaissent pas vraiment, sont un peu perdus, alors là, je peux véritablement les aider du mieux que je peux et ça c’est top. J’aime beaucoup ce côté relationnel avec les clients, mais aussi en interne avec les autres coachs. On s’entraide beaucoup les uns les autres.

Quelle est ta voiture préférée ?

La Nissan GTR-35. Certains la trouveront un peu “m’as tu vu” mais je suis vraiment fan de cette voiture. Elle m’a toujours attirée et c’est sûrement dû à ses performances en termes de vitesse : ce modèle est surpuissant avec au minimum 480 chevaux et présente un rapport qualité / prix supérieur à une Ferrari ! 

Plutôt citadine ou SUV ?

Plutôt SUV pour le plaisir de conduite que ça procure et pour l’espace offert, car je suis très grand. C’est vraiment agréable, surtout lorsqu’on doit faire de la route. Après, pour le quotidien, ma Mini Cooper me convient parfaitement ! 

LA voiture mythique d’un film ou série ?

La fameuse DeLorean dans la saga “Retour vers le Futur” : il y a plus mythique que cette voiture ? (Voir notre article “les voitures du futur d’après les films”).

Conduite sportive ou conduite tranquille ?

On montre l’exemple ici, alors, conduite tranquille !

Quel est le trajet le plus épique que tu aies fait en voiture ? 

Pendant deux mois, avec des amis, en SUV, j’ai exploré toute la côte ouest américaine. C’était extra, on avait une incroyable sensation de liberté. Un jour, alors qu’on était du côté de San Diego, on s’est mis à la recherche d’un fast-food. On a suivi les indications du GPS de la voiture qui nous a mené à un Mcdonald’s… situé en plein cœur d’une base militaire, ce qu’on ignorait évidemment. Arrivés à l’entrée de la base, on s’est retrouvés nez à nez avec des militaires armés de fusils d’assaut MK se demandant ce qu’on faisait là. Inutile de vous dire qu’on a fait demi-tour et cherché un autre endroit où manger. C’était plutôt impressionnant comme rencontre. 

Si vous avez le choix entre votre téléphone et le GPS de la voiture… vous savez ce que je vous conseille !

Tu dois repeindre ta voiture avec une couleur originale, tu choisis quoi ?

Un beau vert anglais.

C’est quoi la dernière chose que tu as appris en matière d’automobile ?

J’en ai récemment appris plus sur l’entretien des véhicules électriques. C’est beaucoup plus simple et moins coûteux que pour un véhicule thermique (essence ou diesel), notamment au niveau des freins. En effet, ces derniers sont beaucoup moins sollicités grâce à une fonction de récupération de l’énergie lors de la décélération (+ d’infos ici). Pour une Tesla du coup, les plaquettes de freins peuvent tenir facilement jusqu’à 100 000 km (VS 45 000 km en moyenne pour une voiture thermique). 

Une anecdote qui t’a particulièrement marqué depuis que tu es coach chez Carventura ?

Un jour, on a organisé la livraison d’un véhicule directement à l’aéroport. C’était pour une ancienne expatriée qui revenait vivre en France… Elle est sortie de l’avion et a pu récupérer sa nouvelle voiture directement auprès du convoyeur. Incroyable ! 


Vous en voulez encore ? Faites connaissance avec nos autres coachs auto Julie et Johanna.

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